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La Plume de Merle

Ca fait des semaines, des mois, des années que j'en crève Ca y est je me lâche, j'y fonce droit et je cède ; Et même si personne n'apprécie, Et même si ce que j'écris est pourri, Je me lance pour de bon, Plus peur des remarques et des affronts ; Je tremble un peu certes De m'jeter dans cette gueule grande ouverte, Mais je suis tellement embêtée De devoir trouver un nouveau cliché De ma face illuminer d'un sourire Comme prétexte pour publier ce qui m'fait guérir ; Je m'enchante de donner vie à ce blog Qui me hante comme une envie de drogue, Mes poèmes et chansons sont ici pour vous Dégustez, recrachez ou gardez-en un bout ; Comme on dit par coutume, je vous laisse quartier libre Je retourne à ma plume, reprendre mon équilibre ; Enfin quand les mots sous la mine déferlent C'est sous le pseudo - acronyme : Merle.

Ami d'un jour

Publié le 25 Mars 2015 par Merle in amitié, espoir, souffrance

Ami d'un jour

Tant qu'un grain d'amitié reste dans la balance, le souvenir souffrant s'attache à l'espérance.

Alfred de Musset

L'amitié est comme la santé, sa valeur est rarement reconnue avant qu'elle ne soit perdue.

Citation chinoise

Perdre quelqu'un qu'on a aimé est terrible, mais le pire serait de ne pas l'avoir rencontré.

Marc Levy

Il m'est arrivé un truc fou c'matin :

Comme d'hab', en retard

Je courrais dans le couloir,

J'ai levé les yeux et j'ai reconnu les tiens.

 

Gênée,  j't'ai dit "salut"

Tu ne m'as pas regardé

Comme si je n'avais rien été

Pour toi, avant cette rencontre inattendue.

 

Et c'est con mais j'ai eu mal,

Parce qu'on a été amis

On s'était presque juré à vie

Et c'est le presque qu'a tourné mal .

 

Tu te souviens pourtant, c'est sûr !

Ah ! Ces délires qu'on s'est fait,

Les bras et mots tendus qui nous consolaient…

Je m'en souviens pourtant…c'est dur.

 

Notre amitié a vraiment pris cher

J'l'ai compris au détour d'un couloir

Quand je n'ai reçu ni sourire, ni regard

De toi qui m'avait été si cher.

 

On a pris un chemin différent :

Comme nous ce matin dans l'couloir,

Nos vies se sont croisées par hasard

Gravant dans nos cœurs ces moments.

 

Je ne cherche pas de coupable tu sais

J'suis nostalgique de notre histoire

Qu'avait pris fin avant le couloir

Parsemée de rires, de pleurs et de regrets.

 

Allons, oublions ça !

De toute façon on s'ignore maintenant

Notre amitié reste figée dans le temps

Et puis, j'te mets dans l'embarras.

 

Il m'est arrivé un truc fou ce matin

Comme d'hab', en retard

Je courrais dans le couloir

J'ai levé les yeux mais j'n'ai pas croisé les tiens.

7 janvier 2015

 

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